13.11.2005

Urgences c'est fini !

Et bien je ne sais pas si c'est une news pour tout le monde, mais pour moi ça l'est. Tout le monde a horreur des dimanches soirs, c'est triste, on est deja dans la semaine suivant, en plus là il fait nuit tôt et l'hiver s'approche (et oui, j'ai déjà sorti mon bonnet !! ).

J'aimais bien "Urgences", ma petite détente de fin de semaine, mon reste de frigo sur les genoux (je vous avais déjà dit qu'il était vide mon frigo non ???), mon chat collé à mon bras ....Noah Wyle

Enfin bon ce n'est pas grave, ça va revenir ... mais j'ai bien aimé le dernier épisode mettant en valeur les internes .... et surtout notre cher Carter qui nous quitte !

P.S: Ne vous inquiétez pas, je ne verserai pas de petite larme, je ne suis pas un inconditionnel à ce point là, mais c'est dimanche alors les craquages sont autorisés, acccentuer ce qu'on aime bien en fait partie !

 

06.11.2005

Transports marseillais

Au bout de 32 jours de grève, les traminots de la Régie des transports de Marseille (RTM) ont levé samedi matin leur mouvement, déclaré illégal la veille par le tribunal de grande instance de Marseille, mais entendent reprendre leur action dès vendredi.

Les salariés des quatre dépôts de la RTM se sont prononcés à l'unanimité samedi matin pour le dépôt d'un nouveau préavis de grève reconductible à dater de vendredi prochain. Les traminots ont cependant repris le travail, le tribunal de Marseille les ayant menacés d'une astreinte de 10.000 euros par jour si le mouvement perdurait.Marseille en grève

A 16H00 samedi, 100% des métros étaient en service sur les deux lignes qui desservent la ville et 65% des autobus, selon la direction de la RTM. Le trafic redeviendra complètement normal lundi, a indiqué la Régie en confirmant le dépôt d'un nouveau préavis de grève reconductible à compter de vendredi.

La date de vendredi correspond au délai légal de cinq jours entre le dépôt d'un préavis et le début effectif d'une grève et doit être mis à profit pour négocier.

La RTM a fait savoir qu'elle comptait rencontrer l'intersyndicale "au début de la semaine prochaine". Le nouveau préavis mentionne le "rétablissement d'un véritable dialogue social, le retrait du plan d'entreprise, le développement des emplois et la majoration des salaires", selon la direction de la Régie.

La direction de la RTM avait contesté leur premier préavis et obtenu gain de cause devant la justice vendredi. Elle estimait que ce texte ne recouvrait pas les motifs réels de la grève, soit le retrait d'une délégation de service public (DSP) votée par la communauté urbaine de Marseille et ouvrant l'exploitation du futur tramway à un partenaire privé de la RTM, Connex (groupe Veolia).
Marseille en grève
Samedi les représentants des salariés ont dénoncé "une censure de la grève". "C'est grave ce qui s'est passé, ils n'ont pas réussi à faire la réquisition, alors ils se sont tournés vers la justice", a déploré Alain Requena, représentant FO.

Reparti jeudi soir de Marseille après "l'échec provisoire" de sa mission, Bernard Brunhes, le médiateur désigné par le gouvernement pour dénouer ce conflit, a indiqué samedi qu'il était prêt à rencontrer à nouveau les syndicats.

05.11.2005

Clichy-Sous-Bois

Près de 900 véhicules incendiés dans toute la France, des écoles et bâtiments publics attaqués, quelque 250 interpellations: le bilan des violences dans les quartiers sensibles s'est encore alourdi samedi après une neuvième nuit d'émeutes qui gagnent désormais la province.Clichy-sous-bois

Pour évaluer la situation, une réunion à Matignon autour du Premier ministre Dominique de Villepin a débuté à la mi-journée avec huit ministres, parmi lesquels Nicolas Sarkozy (Intérieur), Jean-Louis Borloo (emploi), Thierry Breton (finances), Gilles de Robien (éducation), Pascal Clément (justice), Azouz Begag (égalité des chances).

En Ile-de-France, le nombre de véhicules (voitures, bus, camions, deux-roues à moteur...) incendiés a encore progressé par rapport à la veille : plus de 656 contre 519.

Le phénomène est en régression dans les départements les plus touchés jusqu'à présent, diminution notable en Seine-Saint-Denis (132 contre 205), plus modeste dans le Val-d'Oise (85 contre 96).Clichy sous Bois

En revanche, le bilan s'est alourdi dans des endroits jusqu'alors plus épargnés : Val-d'Oise (120 contre 105), Essonne (115 contre 54), Hauts-de-Seine (plus de 100 contre 41), Val-de-Marne (74 contre 21).

A Paris, le bilan reste relativement anecdotique (13 véhicules détruits contre 7) mais un cocktail Molotov a été tiré contre un commissariat, place des Fêtes, dans le XIXe arrondissement, a constaté un photographe de l'AFP.

Phénomène apparu timidement la veille, la contagion gagne la province : 241 véhicules y ont été brûlés, soit plus du quart du chiffre national, contre 77 la nuit précédente.

Les départements les plus touchés sont le Nord avec 51 véhicules brûlés dont 48 pour Lille, Roubaix, Tourcoing, Wattrelos, le Bas-Rhin, le Loiret et un autre, l'Ille-et-Vilaine, peu habitué aux violences urbaines.

Dans l'ouest de la France, 39 véhicules ont été incendiés, dont 18 à Rennes, et 8 à Orléans. L'incident le plus grave s'est déroulé à Cléon en Seine-Maritime, où des inconnus ont lancé des bouteilles incendiaires à l'intérieur d'un bus. La conductrice et les passagers ont heureusement pu descendre avant que le bus ne s'embrase.

Le bilan des interpellations a lui fortement augmenté : 253 fauteurs de troubles présumés ont été interpellés (dont 233 en Ile-de-France), contre 78 la veille. Clichy-sous-Bois

Nicolas Sarkozy, lors d'une visite nocturne à la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) à Viroflay, a demandé à ses hommes des "interpellations" et du "renseignement" pour comprendre l'organisation des émeutiers.

"Les interpellations, c'est la clé", a-t-il insisté.

Parmi les faits les plus marquants en Ile-de-France ont été relevés en Seine-Saint-Denis l'incendie et le vol de matériel informatique au tribunal d'instance, l'incendie d'un entrepôt textile (Aubervilliers), et d'une concession automobile (Montreuil).

Dans l'Essonne, un policier a été blessé près de la cité des Tarterêts tandis que la mairie de Saint-Michel-sur-Orge était en partie ravagée par un incendie.

Les émeutiers s'en sont pris à plusieurs classes ou écoles. Ainsi une école maternelle et primaire a été détruite en partie à Brétigny-sur-Orge (Essonne). De même, une classe de collège dans le Val-de-Marne, deux classes d'une école maternelle à Achères, dans les Yvelines et un espace culturel attenant au collège Jean-Monet de Torcy (Seine-et-Marne). A Evry, dans l'Essonne, un début d'incendie a été signalé au groupe scolaire Bonaparte.

Je ne sais pas où nous allons mais il me semble que ça fait bien longtemps que n'avons connu ça en France ... nous rentrons en plus dans un cercle vicieux d'où nous aurons du mal à sortir ...